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Empty Factory Performance-installation with amplified springs device
Excerpt recorded at Les Bains::Connective - august 2008 Some long springs hang from the ceiling, like a giant spider’s web or an electric machine from an old age. Each one links a speaker (at the bottom) to a contact microphone (at the top), making between them a feedback. The sound comes from the vibration, which grows from the speaker to the microphone, through the spring. Because the motion is to small to be seen, the device seems to be static and the sound comes apparently from nowhere. We’re in a factory, without any worker. Machines are switched off and we can hear their resonance, like an echo of the power expended to curve the metal. A frequency wind around the empty space, while others are following lines. They interfere and clink together, moving big sound mass, like a rocking game : the iron song.
Some reviews (in french) : «Si j'avais déjà pu apprécier par 2 fois l'étonnant dispositif de ce chercheur impénitent et la réelle musicalité de ses ressorts amplifiés, jamais encore il ne m'avait été donné d'en jouir en plein soleil et dans un cadre aussi approprié. […] Des pans entiers de murs, ainsi qu'un plafond imaginaire au dessus du public, étaient parcourus de ressorts de toutes forces et de toutes longueurs. […] c'est tout le paysage qui semblait sonorisé par cette musique industrielle étonnamment intégrée aux montagnes comme à la brume.» Improjazz – Joël Pagier – sept 2010 « Une dizaine de ressorts et de fils métalliques quadrillant le donjon du château Sainte-Marie : avant même qu’on ait entendu les sons de cette « usine vide », le projet de l’électroacousticien basé à Bruxelles apparaît comme une installation étrange et pas dénuée de charme plastique.» Sud Ouest – C. Loubes – juillet 2010
« ...la performance d’Olivier Toulemonde eut ainsi lieu lundi après-midi sous un soleil plombant. Une centaine de spectateurs avaient arpenté les lieux pour venir s’étendre au milieu des vestiges du château. Au dessus d’eux une toile d’araignée de ressorts est tissée , parcourue de micros. Chacune des vibrations est ainsi captée, amplifiée et modulée. On assiste alors à un spectacle sonore proche du live électronique dans lequel l’environnement tient le premier rôle. Grondements et sons de lasers se croisent. De temps à autre Olivier Toulemonde met l’édifice en vibration avec un archer, donne du rythme en faisant osciller un immense ressort dans un tube. Un spectacle à la fois low-tech (une simple table de mixage permet de traiter les signaux) et cosmique.» Le sous-marin - sept 2010
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| © 2011 Olivier Toulemonde |